Quand les historiques de chat du service client s’accumulent, tout relire à la main devient vite un cauchemar : on rate des formulations à haut risque, les critères de comptage ne sont pas cohérents, et on se laisse facilement embarquer par l’émotion. Personnellement, je préfère une approche « analyse de conversation » pour le contrôle qualité : extraire l’intention, l’émotion, les entités clés, puis regarder des indicateurs comme le taux de résolution et la vitesse de réponse ; l’efficacité est bien supérieure.
Comment poser la question à ChatGPT, Claude et Gemini sur un même dialogue
Vous pouvez coller un extrait de conversation et demander directement au modèle de produire un résultat structuré ; ensuite, il suffit de l’envoyer dans un tableur pour faire les statistiques.
- Prompt universel : veuillez extraire l’intention de l’utilisateur, l’émotion (1–5), les entités liées au produit/prix/remboursement, etc., indiquer s’il y a escalade en réclamation, fournir une recommandation d’amélioration en une phrase, et sortir le tout en JSON
- ChatGPT : idéal pour écrire des « règles » très strictes, comme une grille de notation de contrôle qualité ou une liste de mots interdits ; la sortie est plus stable
- Claude : plus fort pour synthétiser de longues conversations et analyser finement « pourquoi cette phrase peut énerver l’utilisateur » ; on a presque l’impression d’avoir reçu une leçon en le lisant
- Gemini : pratique pour faire au passage du multilingue et de l’attribution par canal, par exemple harmoniser un dialogue mêlant chinois et anglais avec un même jeu d’étiquettes
Transformer le contrôle qualité en KPI traçables
En vous inspirant des pratiques courantes d’analyse de conversation, ne regardez pas seulement « est-ce résolu ou non » : surveillez aussi le Top des problèmes fréquents, les déclencheurs d’émotions négatives, le temps de première réponse, le taux de résolution. Une fois les champs de sortie du modèle figés, vos définitions de métriques ne feront plus l’objet de disputes quotidiennes.


