Est-ce que ça t’est déjà arrivé, toi aussi : tu discutes d’une solution dans ChatGPT, puis tu passes sur Claude pour retoucher un texte, sur Gemini pour compléter des infos, sur Midjourney pour générer une image… et au final tu fais des allers-retours de copier-coller, plus tu discutes plus c’est le bazar ; en plus, le modèle se laisse entraîner par l’ancien contexte. C’est exactement comme si tu mélangeais le groupe de travail et le groupe de potins.
Idée centrale : découper un projet en plusieurs sujets pour éviter que les informations ne se contaminent
J’aime beaucoup le fonctionnement “sujets” dans les groupes TG : un groupe peut être divisé en plusieurs sous-canaux, chacun parle de son côté, sans interférences. Appliqué aux outils d’IA, cela devient “un même projet = plusieurs conversations”, et on attribue en plus à chaque conversation une responsabilité fixe.
Comment faire avec ChatGPT : 4 conversations par projet, stable et facile à retrouver
J’ouvre 4 fils selon l’usage et je les nomme : clarification des besoins, production du premier jet, critique et révision, mise en forme et livraison. Au début de chaque fil, je colle le même contexte de projet, puis j’avance uniquement dans le périmètre de ce fil ; ne cède pas à la facilité de tout mettre dans une seule marmite.
Comment faire avec Claude : profiter de son avantage sur les longs textes comme une rédaction
Claude convient mieux au rôle de “rédacteur en chef” : tu y mets toutes les versions produites par ChatGPT, et tu lui demandes de comparer, fusionner, harmoniser la formulation. Il sera plus fiable si tu insistes sur “uniquement à partir des matériaux que je fournis, ne brode pas”.
Comment faire avec Gemini : comme documentaliste et relecteur
J’utilise souvent Gemini pour compléter le contexte, dresser des listes, créer des points de contrôle. Limite-le à “sortir une checklist / des risques / des questions sur les manques”, et ne le laisse pas modifier directement la version finale, pour éviter une dérive de style.
Comment faire avec Midjourney : traiter les prompts comme des modules réutilisables
Ce que Midjourney déteste le plus, c’est que tu improvises un prompt différent à chaque fois. Je découpe mes prompts en trois parties : sujet, style, paramètres, réutilisables comme des briques ; pour une même série, je fixe la partie “style”, et la cohérence visuelle s’améliore immédiatement.
Au passage, éviter quelques pièges : ne laisse pas des problèmes d’outil casser ton rythme
- En cas d’erreur de clé API ou d’impossibilité de se connecter au réseau, commence par vérifier si la clé a été mal collée, si les autorisations sont suffisantes, ou si tu passes par un proxy instable (beaucoup de documentations de plugins les listent aussi comme pannes courantes)
- Quand tu dois connecter une API existante à des outils comme Claude, tu peux regarder du côté d’approches comme MCP pour faire du “relais d’interface” et écrire beaucoup moins de code de liaison
- Si tu veux automatiser la prise de notes / la mise en ordre, garde un œil sur certains outils de notes IA ou des outils de workflow open source, afin de consolider ces conversations fragmentées
Si tu veux transformer cette “gestion de conversations par sujets” en modèle directement réutilisable, et au passage résoudre les questions d’abonnement, de paiement et de barrières d’usage, tu peux aller jeter un œil à Titikey : c’est nettement plus simple.